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Je sais, il n'est pas terrible, mais on fait ce qu'on peut avec ce qu'on a hein!
Si quelqu'un se propose pour en faire un mieux je ne dis pas non.


Robin > Eliza Dushku
Danny > Daniel Jones
Dougie > Douglas Poynter
Tom > Thomas Fletcher
Harry > Harold Judd
Madison > Taylor Swift





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# Enviado el lunes 02 de noviembre de 2009 05:34

Modificado el martes 24 de noviembre de 2009 18:57

Chapitre 1

Chapitre 1
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J'avais cet étrange pouvoir... comme si j'étais capable de lire dans les gens. Non, pas dans leur pensées. Pas exactement. Mais dans leur c½ur. Je "captais" les émotions des gens qui étaient dans la même pièce que moi. Je les ressentais comme si c'était moi qui souffrait, qui était heureuse, en colère ou autre. Ça et autre chose. Parfois, quelques images s'échappaient des esprits des gens pour me fouetter en pleine face, accompagnées, plus rarement, de mots solitaires. Ça m'avait causé pas mal de problèmes, surtout quand j'étais à l'extérieur. Mais jusque là j'avais réussi à contrôler à peu près tout ça. C'était un jour de cours tout ce qu'il y a de plus banal. La classe de Terminale. Ou les émotions sont les plus fortes. Génial. Je ressentais la lassitude que ce cours provoquaient chez certains, le désir sexuel chez d'autres - et en me concentrant, je pouvais deviner facilement de qui cela provenait - la tristesse d'une personne un peu trop seule dans sa vie sentimentale. J'avais trouvé quelques techniques pour essayer d'évincer ces flots d'émotions continu me parcourant sans cesse. Même si elles n'étaient pas toujours biens, elles étaient à peu près efficaces. Je ne pouvais jamais réellement forcer tous ces sentiments en dehors de mon être. L'une de ces techniques consistait à observer l'extérieur, à ne me concentrer que sur ça. C'est la que je le vis pour la première fois. Il marchait sans s'arrêter, ni même relever la tête de son écharpe, jusqu'au bâtiment principal. Je ne l'avais jamais vu ici. Sans même avoir besoin de ressentir ses émotions - il était à l'extérieur - je pouvais deviner qu'il souffrait. Mais, ayant été forcée à grandir tôt, je savais d'expérience que les adolescents dramatisaient. Alors je cherchai autre chose à observer.






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# Enviado el martes 27 de octubre de 2009 06:52

Modificado el miércoles 28 de octubre de 2009 15:49

Chapitre 2

Chapitre 2
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Une dizaine de minutes plus tard, la porte s'ouvrit, laissant place au proviseur, énervé d'avoir été interrompu, probablement en pleine drague avec la secrétaire.

- Je vous présente Daniel Jones, il fera désormais partie de votre classe.

A peine avait-il franchi la porte qu'une douleur soudaine et brutale envahit ma poitrine. Si je n'avais pas été si habituée aux sentiments, j'aurais pensé faire une crise cardiaque. Des images d'accidents, des mots de remords. Les larmes m'étaient montées aux yeux. Je me recroquevillais dans un coin, tentant de garder ma respiration calme. J'avais mal. Plus que jamais je n'avais eu mal. Je souffrais et je ne pouvais pas le dire. Une seule phrase tournait en boucle dans ma tête, mon c½ur étant trop occupé avec les émotions de ce nouveau venu. " Pitié faites que ça s'arrête, pitié faites que ça s'arrête..."

- Bien, mon garçon, va au fond t'assoir à côté de Robin, elle t'aidera.

Non! Pas ça. Tout mais pas ça. J'avais l'impression que s'il approchait davantage, si ses sentiments se faisaient encore plus forts, je sombrerais dans l'inconscience. Peut être valait-il mieux. Non. Je refusais de ressentir encore plus de douleur que ça.

- D'accord, répondit une voix rauque.

Il parlait bas, très bas, comme si le fait de dire un mot le faisait souffrir. Et me faisait souffrir. Il approcha de quelques pas et mon c½ur me lança une nouvelle fois. J'eus un hoquet de surprise et de douleur qui fit se retourner la classe entière. Le dénommé Danny s'arrêta devant la table et nos regards se croisèrent. Il sembla surpris du regard que je lui lançai. Probablement désespéré. Et douloureux. Le genre de regard qu'il devait lancer au début. Ma peine ne fit que raviver la sienne et je me tenais la poitrine pour que mon c½ur arrête ses battements de folie. Il sembla comprendre que ma douleur était physique puisqu'il se tourna vers le prof.

- Monsieur, je peux la faire sortir, je crois qu'elle ne se sent pas bien.
- Robin? demanda-t-il en s'approchant. Mon Dieu! Robin? Tu vas bien.
- M'sieur c'est ridicule, vous voyez bien que quelque chose ne va pas! dit Julian en se redressant. Faites la sortir. Qu'elle aille voir l'infirmière.
- Oui oui, bien sûr. Daniel, l'infirmerie est au premier étage, le couloir de droite. Ça ira?
- Oui.

Non! "Ne le laissez pas m'approchez davantage." fut la seule phrase cohérente que je pus penser. Comment un seul être pouvait-il souffrir autant? Il m'attrapa par le bras et j'eus l'impression que mon c½ur allait exploser d'un trop plein de tristesse. A peine avait-il fermer la porte de la salle que je me dégageais de son emprise et m'éloignais au maximum de lui. Mon c½ur eut un temps de répit, mais il avança vers moi. "N'approche pas!" criais-je, des larmes plein les yeux. Il s'arrêta net, se demandant ce qui n'allait pas bien chez moi. Comment faisait-il pour intérioriser tout ça? Des Flashs apparurent dans ma tête. Un accident de bus. De la violence. Un autre accident. Et toujours ces mêmes mots. " Ma faute. ". Je me prenais la tête dans les mains, tentant de refouler ce flots de sentiments qui ne m'appartenaient pas. J'étais pliée en deux par la violence de ses sentiments. Il s'approcha de moi malgré mes réticences et posa une main douce sur mon épaule. Une nouvelle vague d'émotions de submergea et je me redressais brutalement, le bousculant au passage. C'était trop pour moi. Je choisis alors la seule solution pour ne plus ressentir cela, la fuite. Je courais, le plus loin possible de ce Daniel et de ses remords destructeurs.


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# Enviado el martes 27 de octubre de 2009 09:32

Modificado el martes 27 de octubre de 2009 10:20

Chapitre 3

Chapitre 3
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Une fois rendue à quelques centaines de mètres du lycée, j'explosais littéralement en sanglots. Il fallait que j'évacue toute cette détresse, toute cette souffrance. C'était souvent un bon exutoire. Je sentais la douleur s'effacer doucement de mon c½ur. Cet espèce de don pourrait être utile si j'absorbais les sentiments des autres. Mais ce n'était pas le cas. Je ne pouvais pas adoucir sa peine. Alors pourquoi est-ce que je pouvais sentir les émotions? Cela ne servait qu'à me faire souffrir. Le pauvre Daniel n'avait probablement pas compris. Et je ne lui en aurait pas tenu rigueur s'il m'avait trouvée étrange. J'étais étrange, à vrai dire. Je me souvenais de mon enfance. Lorsque j'étais petite et que mes parents ne s'entendaient pas aussi bien qu'ils voulaient me le faire croire, je le sentais. Je sentais leur peine, leur douleur. Malgré tous les sourires qu'ils pouvaient me lancer, je pleurais souvent lorsqu'ils se trouvaient tous les deux dans la même pièce que moi. Ils ne comprenaient pas. Ils m'avaient emmené voir des docteurs, pour la plupart, effrayant pour une petite fille comme celle que j'étais. Mais un jour, on était tombé sur un homme bien. Cet épisode était resté gravé en moi. Il avait dit que certaines personnes étaient plus réceptives aux émotions que les autres, que cela n'avait rien de magique ni de totalement anormal. J'avais senti sa sincérité, contrairement à tous les médecins précédents. Il m'avait sourit et m'avait appelé " L'éponge à sentiments. ". Je n'étais même plus une éponge. J'étais devenu un aimant. Un aimant bien trop petit. Je ne supporterais pas cette douleur bien longtemps, ça j'en étais certaine. J'aurais pu tenter de comprendre pourquoi il souffrait autant, essayer de l'aider. Mais, sous le choc, la seule chose que je ressentais pour lui était de la haine. Je le haïssais de me faire souffrir autant alors qu'on ne se connaissait pas. Je le haïssais, et je voulais qu'il s'en aille. Beaucoup de gens auraient pu me traiter de bien des noms pour penser ça de lui. Mais c'était une réaction tout à fait humaine. Il me faisait mal, je le repoussais. Bien peu de gens réagissaient différemment.

Un Message, de Dougie à 10h13

Dougie était une des seules personnes à connaître mon secret. J'avais une entière confiance en lui. Cela faisait des années que je le connaissais, depuis toute petite. A cet âge là, on n'est pas réellement capable de garder ses pensées pour soi. Alors je lui disais tout. Et même après, lorsque nous avons grandis, j'ai continué à tout lui dire. Il n'avait jamais réellement compris ma facette "éponge", tout comme il ne l'avait jamais entièrement acceptée. C'était une partie de moi qu'il rejetait inconsciemment. Mais ça ne me faisait pas souffrir, parce que je savais qu'il faisait de son mieux pour comprendre, et qu'il m'avait acceptée. Alors je tentais de l'aider, en lui parlant le moins possible de ce que je ressentais. Par dessus tout, j'avais appris à ne pas lui parler de ses propres émotions. Les gens rechignent à dévoiler leurs véritables émotions. Alors je faisais en sorte de ne pas appuyer la ou ça faisait mal. Et il m'en était reconnaissant.

" Rob', qu'est ce qu'il s'est passé? Danny est revenu dans la salle en disant que tu ne te sentais pas bien, que tu étais partie. Ca va?".

Je soupirais et me décidais à lui répondre tout de même. Je ne pouvais décemment pas l'ignorer, lui qui avait été si souvent présent pour moi. Mais je ne lui parlerais pas non plus des sentiments de Daniel. Premièrement, parce qu'il était tendu quand on abordait ce sujet de conversation. Et deuxièmement, il n'avait rien à savoir la dessus. Ce n'étaient pas mes sentiments, je n'avais aucun droit de les dévoiler.

" J'ai besoin de repos, c'est tout. Ne t'inquiète pas, je vais bien. ".

J'avais déjà du quitter plusieurs bâtiments à cause de mon petit problème. La première fois, il y avait tellement de monde, tellement d'émotions différentes que j'ai cru que ma tête exploserait. La deuxième fois, j'avais presque détruit une porte quand la colère d'un autre m'avait envahit. La troisième fois, j'ai accusé un professeur d'avoir des vues sur des élèves. Je n'avais jamais déménagé, mais je changeais constamment d'établissement scolaire. Dougie le savait. C'est pour ça que je pouvais pas lui parler de mes réticences à retourner au lycée. Nous nous étions retrouvé dans la même école pour la première fois depuis la primaire, et je ne voulais pas le quitter. Mais si les choses s'aggravaient, je ne supporterais pas de rester des journées entière dans la même pièce que Daniel. Je savais, par ma mère, que sur mon dossier scolaire était écrit " Problèmes émotionnels". J'étais maudite. Cette capacité que j'avais me détruisait la vie plus qu'autre chose. Je n'avais pas de superpouvoirs, je ne pouvais aider personne, je ne servais à rien. J'étais juste une lycéenne un peu trop sensible aux émotions des gens.


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# Enviado el martes 27 de octubre de 2009 10:59

Modificado el viernes 30 de octubre de 2009 12:10

Chapitre 4

Chapitre 4
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Dougie était quand même passé dans la soirée. C'est seulement quand il m'a tendu mon sac que j'ai remarqué que je l'avais laissé en classe. Je sentais son inquiétude, alors agissait comme si de rien n'était pour ne plus le voir comme ça. Mais j'agissais bizarrement, j'en étais consciente. A un moment, il m'avait interrompu dans une histoire. La tête basse, il avait parlé bas, très bas. J'ai du tendre l'oreille pour pouvoir l'entendre.

- Par moments, j'aimerais que ce soit moi qui puisse comprendre ce que tu ressens...

J'étais restée immobile, surprise plus qu'autre chose. Il n'aimait pas parler de ça, et pourtant, c'est lui qui avait lancé la conversation la dessus. Sa tête s'était redressée et il m'avait lancé un petit sourire d'excuse. Il ne voulait pas me vexer, juste me comprendre. J'avais alors trouvé refuge dans ses bras en lui murmurant que tout allait bien. Le soir, j'eus du mal à dormir. Je repensais sans cesse aux évènements de la journée. Au total, j'ai du fermer les yeux pendant deux heures, peut être trois. Le réveil fut plutôt difficile. Et le chemin du lycée encore plus. J'étais fatiguée. Et je ne voulais pas revoir ce garçon. Une petite vague d'inquiétude caressait mon corps et je devinais la présence de Dougie quelques mètres derrière moi. Je me retournais et lui souriais, comme si de rien n'était. Lorsque nous étions entrés en classe, Julian, Tom et Harry s'étaient jetés sur moi pour avoir des explications. J'étais principalement entourée de garçons. Tout simplement parce que les émotions des filles étaient plus difficiles à gérer que celles de leur opposé. Après avoir réussi à les calmer, j'allais à ma place, près de la fenêtre. Daniel n'était pas la, et je soupirais de soulagement. Sauf qu'il entra dans la cours à ce moment la. La tête dans son écharpe, il avançait comme la veille. Il se tenait à deux mètres des vitres lorsqu'il s'était arrêté. Son regard à rencontrer le mien. Et une révélation me frappa de plein fouet. Comment avais-je pu penser le détester ne serait-ce qu'un instant. Son regard profond, torturé par les remords, son air fatigué, ses épaules voûtées en une protection imaginaire. Il n'était qu'un garçon qui souffrait. Et malgré ça il restait beau. Oui, beau. Pas mignon, ni canon. Juste beau. Ses traits imparfaits étaient pourvus d'un grand charme, n'importe qui aurait pu se noyer dans l'océan de ses yeux. Moi y compris. Il me dévisageait aussi. Il me voyait pour la première fois, tout comme je découvrais son visage. Nous étions restés plusieurs minutes ainsi, sans bouger.

- Qu'est ce que tu fais? demanda Tom en s'asseyant à mes côtés.

Tom était un garçon attachant. Je l'avais rencontré trois ans avant, grâce à Dougie. Il avait une tête d'ange, dotée d'une fossette adorable sur la joue gauche, qui rendait son sourire irrésistible. J'avais senti bien des sentiments à son égard, mais une seule fille comptait réellement à ses yeux. Giovanna. Sa Gi, comme il aimait l'appeler. Tout son amour lui était destinée, et j'enviais Gio. Pas que je fusse amoureuse de Tom, non. Mais leur relation était fusionnelle, comme rarement je ne l'avais vu.

- Rien... répondis-je simplement en lui souriant.

Je savais qu'il voulait simplement s'assurer que j'allais bien. Je tournais mon regard vers la fenêtre. Daniel avait disparu. Une de mes mains agrippa la table. Il allait entrer, m'assaillant sous ses sentiments. Je fermais les yeux et respirais fortement. La rencontre fut moins douloureuse cette fois ci. J'étais préparée. Mais ses sentiments s'étaient néanmoins heurtés brutalement contre mon c½ur. J'inspirais et expirais plusieurs fois de suite, pour calmer les battements qui se répercutaient dans toutes les parties de mon corps. Une pointe d'inquiétude perça ce mur de tristesse. Je levais les yeux vers Dougie, mais ça ne venait pas de lui. C'était Lui. Daniel. Il était assis à mes côtés et me regardait comme s'il s'attendait à ce que je m'écroule encore une fois. Une fois de plus, nous nous dévisageâmes en silence. Ce petit manège me fit presque oublié la douleur qui assaillait mon être. J'étais perdue dans ses iris, ayant oublié mon corps et le reste de la classe.

- Hey Danny! cria Dougie, tu mange avec nous ce midi?

Je lançais un regard interrogateur vers Dougie. Il n'avait jamais aimé s'occuper des nouveaux venus. Je ne comprenais pas. Et face à la grandeur des sentiments de mon voisin de table, je ne pouvais même pas sentir ceux de mon ami. Il me souriait et me lança un clin d'½il. C'est la que je compris, il avait remarqué l'intérêt que je portais à Daniel, bien qu'il l'interprétait de la mauvaise façon, et pensais me rendre service en l'invitant à notre table. Le brun n'avait pas vu ni compris le manège de mon ami. Il était simplement surpris.

- D'accord, fit-il tout bas.

J'aurais aimé pouvoir me replonger à nouveau dans cet océan, me coupant du monde et de ses sentiments blessants, mais le professeur entra dans la pièce et commença son cours. J'avais du mal à me concentrer. Et je n'arrivais pas à distinguer si cette déconcentration venait de moi, à cause des sentiments de Daniel, ou si elle venait tout simplement de lui. J'étais frustrée. Frustrée et blessée. Je ne pouvais même plus différentier mes sentiments de ceux de mon voisin. Alors que je dessinais sur une feuille blanche, à moitié camouflée par mon cahier de physique, ma main se crispa, faisant miroir à mon c½ur, et mon crayon cassa. Je tournais immédiatement le regard vers Daniel. Il fixait mon dessin, les poings serrés si forts que ses jointures étaient devenues blanches. Je regardais mon dessin. Une mère qui porte son enfant dans ses mains. Il souffrait. Je comprenais alors que sa tristesse était probablement en rapport avec sa mère. "Ma Faute". Cette fois ci je ne le haïssais pas. Du moins, pas comme je le faisais la veille. Je n'avais qu'une envie, c'était de le prendre dans mes bras, de le réconforter. Je froissais mon dessin sous ses yeux surpris et le laissais trôner sur la table, attendant d'être jeté à la poubelle. Je n'avais pas le droit de lui infliger plus de douleur qu'il n'en avait déjà.


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# Enviado el jueves 29 de octubre de 2009 06:09

Modificado el viernes 30 de octubre de 2009 12:10